MARS CRÉATIF

Lilith, huile sur bois 20 x 20 po (50 x 50 cm)

Avec le printemps qui approche (si si, on y croit) les expositions reviennent en force. Deux ce mois-ci, sans compter le dépôt des oeuvres pour une troisième, prévue en avril. Si l’on compte les cours et les stages que je vais être amenée à donner un peu partout à Québec, autant dire que je ne vais pas chômer !

Qui a dit que la peinture était un passe-temps ?

Certainement pas moi. Une fois encore, je le clame haut et fort : c’est un métier qui ne s’improvise pas. Mais franchement, qui préfère remplir des colonnes de chiffres plutôt que d’étaler des couleurs sur une toile ? Certains, peut-être, mais pas moi.

Ce mois-ci je vais donc exposer avec le MAACR, en tant que prof, et avec l’ACSAD, dont je suis présidente (détails dans mes News). Et je prépare une expo dans la Région de Sherbrooke, dont je vous parlerai le mois prochain.

Parallèlement je lance deux cours de peinture à l’ancienne avec le MAACR (voir lien plus haute) et la SACQ. C’est un sujet qui me tient à coeur car c’est le fondement même de mon art.

La peinture à l’ancienne, ce n’est pas un truc de vieux.

À la base il s’agit de préparer soi-même ses supports (toile ou panneau de bois), et de peindre à l’huile avec les pigments. Autrefois les peintres n’utilisaient pas de peinture en tube et étaient obligés de broyer leurs couleurs à la main. Depuis l’invention du tube plus personne ne fait ça. Personnellement je le déplore grandement. D’une part c’est plus économique que d’utiliser des couleurs toutes faites, d’autre part cela donne plus de liberté : on peut créer avec une pâte liquide et faire des coulures ou du dripping comme Pollock, ou bien créer des effets d’empâtements comme Soutine. Vous remarquerez que j’ai choisi des artistes aux antipodes de mon univers, parce qu’avec la peinture à l’ancienne on peut faire de l’abstrait, du figuratif, n’importe quoi en fait. Plus on maîtrise la technique, plus on apprend à jouer avec la matière et la couleur, plus on acquiert de liberté. Cela peut sembler un peu déstabilisant de devoir tout apprendre, parfois à partir de zéro. Mais petit à petit on développe savoir-faire et confiance en soi.

L’art c’est comme la bicyclette !

Au début on a besoin des petites roues (de son prof) et après on les enlève et on se lance tout seul dans l’incroyable aventure de la création. Car je le clame haut et fort : l’art est à la portée de tous ! Il suffit d’un brin de technique, d’un zeste d’imagination et, surtout, de beaucoup de passion !

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